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La lettre des experts engagés – Edition n°6 – mars 2022

La lettre des experts engagés – Edition n°6 – mars 2022

J’ai le plaisir de vous présenter la 6ème édition de la Lettre mensuelle des experts engagés élaborée en partenariat avec l’AGEFI.  

La réduction de l’empreinte carbone est créatrice de valeur

Une des craintes parfois liées à l’utilisation des critères ESG est qu’ils coûtent en performance. Une étude de Fulcrum LLP*  portant plus spécifiquement sur le lien entre empreinte carbone et création de valeur actionnariale tend pourtant à démontrer le contraire.

L’étude établit en effet un lien de corrélation positif entre deux points :
– la performance en termes de réduction des émissions
– la valorisation boursière des entreprises.
Un élément intéressant de l’étude est que ce surplus de valorisation des entreprises les mieux disantes sur le carbone se vérifie dans pratiquement tous les secteurs économiques. Fulcrum calcule ainsi qu’il existe un potentiel de revalorisation de 5% environ pour les titres d’entreprises. Que ce soit des secteurs de la consommation durable, des technologies de l’information ou de l’immobilier. Mais c’est assez logiquement dans les secteurs clés de la transition énergétique que l’écart de valorisation entre bons et mauvais élèves est le plus important, les secteurs les plus fortement émetteurs de carbone ayant le plus fort potentiel de réduction de leur empreinte. Ainsi, Fulcrum estime à 22%, 14% et 13% respectivement le potentiel de hausse de valorisation lié à la réduction des émissions dans les secteurs des utilities, de l’énergie et des matériaux. Si de tels calculs peuvent apparaître théoriques, ils plaident certainement pour la prise en compte des données ESG dans les décisions d’investissement.

Encore un à priori qui saute

*publiée sur le site esgforinvestors.com

Inflation et volatilité en hausse : des arguments pour la transition durable

Un fort rebond de l’inflation et un regain de volatilité :

Tel est le contexte « post pandémie » que vivent les marchés financiers. D’ailleurs le déclenchement du conflit ukrainien ne fait qu’amplifier cette situation. L’inflation semble moins temporaire que ce que certains observateurs attendaient initialement.

C’est dans ces périodes d’incertitudes que les investisseurs doivent rester fixés sur les tendances de long terme. En effet il faut s’intéresser à la juste valorisation des actifs. La hausse de l’inflation a en effet tendance à stimuler un changement des comportements : lorsque les ressources coûtent plus cher, les entreprises sont incitées à les gérer de manière plus efficiente. Ainsi, la migration vers des technologies propres telles que les véhicules électriques et les renouvelables devrait s’en trouver confortée. Non seulement la transition vers une économie plus durable reste d’actualité, mais on pourrait même observer une accélération du rythme.
La conférence COP26 n’a pas été un succès plein et entier, elle a tout de même pris certaines décisions. Parmi celles-ci la révision désormais annuelle et non plus quinquennale des objectifs nationaux de réduction des émissions. Par ailleurs, les réductions de coût dégagées grâce aux innovations et à l’essor de technologies plus propres et plus efficaces pourraient faciliter l’accélération de l’agenda politique de la transition durable. L’économie et l’écologie ne sont pas nécessairement ennemies.

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