Gestion de patrimoine à Bordeaux : organiser, protéger et transmettre votre patrimoine
La gestion de patrimoine ne consiste pas seulement à choisir des placements. Elle consiste à organiser l’ensemble de votre situation financière, professionnelle et familiale pour prendre de meilleures décisions dans le temps.
Épargne, retraite, immobilier, fiscalité, protection du conjoint, transmission : ces sujets sont liés entre eux. Une décision prise sur l’un peut avoir des conséquences sur les autres.
Au Cabinet Thiéblemont, à Canéjan près de Bordeaux, nous vous accompagnons pour structurer votre patrimoine en fonction de vos objectifs, de votre situation et de votre horizon.
Notre approche s’appuie notamment sur les solutions et expertises d’AXA, AGIPI et Drouot Estate, selon les besoins étudiés.
L’objectif n’est pas d’accumuler les produits, mais de construire une stratégie cohérente autour de quelques questions simples :
- Que souhaitez-vous protéger ?
- Quels projets voulez-vous financer ?
- Quel niveau de revenus souhaitez-vous conserver à la retraite ?
- Comment organiser votre patrimoine immobilier et financier ?
- Que souhaitez-vous transmettre, à qui et dans quelles conditions ?
Une bonne gestion de patrimoine commence donc par une vision globale de votre situation avant de choisir les solutions.
Prendre conscience de sa situation patrimoniale avant d’agir
Avant de parler placements, fiscalité ou transmission, il faut commencer par savoir où vous en êtes réellement.
Beaucoup de décisions patrimoniales sont prises séparément : une assurance-vie ouverte d’un côté, un PER de l’autre, un bien immobilier acheté quelques années plus tôt, une prévoyance mise en place à un autre moment.
Le risque est de disposer de plusieurs solutions sans avoir de vision globale.
Faire le bilan de votre situation
Un bilan patrimonial permet notamment de faire le point sur :
- vos revenus ;
- vos charges ;
- votre épargne disponible ;
- vos placements financiers ;
- votre patrimoine immobilier ;
- vos crédits ;
- votre retraite future ;
- votre protection en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès ;
- votre situation familiale ;
- vos objectifs de transmission.
L’objectif est d’identifier ce qui est déjà bien organisé, mais aussi les éventuels déséquilibres ou zones insuffisamment protégées.
La première étape : prendre conscience de son niveau de protection
C’est aussi pour cela que nous avons développé l’Indice de Protection Financière (IPF).
En quelques minutes, il permet de faire un premier point sur plusieurs dimensions de votre situation : protection des revenus, retraite, épargne, patrimoine et organisation financière.
Ce test ne remplace pas un bilan patrimonial complet, mais il permet d’identifier rapidement les sujets qui méritent d’être approfondis.
Faire le test de l’Indice de Protection Financière ➜
De la prise de conscience à la stratégie
Une fois la situation clarifiée, il devient beaucoup plus simple de définir les priorités :
- protéger ce qui doit l’être ;
- sécuriser une partie de l’épargne ;
- préparer la retraite ;
- organiser les placements ;
- structurer l’immobilier ;
- anticiper la transmission.
La gestion de patrimoine commence donc par un diagnostic, pas par un produit.
Une fois le bilan établi, l’étape suivante consiste à définir clairement vos objectifs patrimoniaux et leur ordre de priorité.
Définir ses objectifs patrimoniaux et les hiérarchiser
Une stratégie patrimoniale n’a de sens que si elle répond à des objectifs précis.
Le plus souvent, plusieurs projets coexistent : protéger sa famille, préparer sa retraite, développer son épargne, investir dans l’immobilier ou organiser une transmission.
La difficulté consiste donc moins à trouver des solutions qu’à savoir dans quel ordre agir.
Quels sont vos objectifs ?
Selon votre situation, vos priorités peuvent être très différentes :
- constituer une épargne de sécurité ;
- protéger vos revenus et votre famille ;
- financer un projet immobilier ;
- préparer la retraite ;
- développer votre patrimoine financier ;
- réduire certains risques ;
- aider vos enfants ;
- transmettre dans de bonnes conditions.
Tous les objectifs n’ont pas le même horizon
Certains projets sont immédiats, d’autres se préparent sur plusieurs années.
Il faut donc distinguer :
- court terme : sécurité, trésorerie disponible, projets proches ;
- moyen terme : immobilier, études des enfants, changement de vie ;
- long terme : retraite, transmission, développement du patrimoine.
Cette distinction permet d’éviter de placer de l’argent à long terme alors qu’il pourrait être nécessaire rapidement.
Hiérarchiser avant d’investir
Dans beaucoup de situations, il est préférable de traiter les sujets dans un ordre logique :
- sécuriser la situation actuelle ;
- protéger les revenus et les proches ;
- organiser l’épargne disponible ;
- préparer les projets futurs ;
- optimiser ensuite la fiscalité et la transmission.
L’objectif n’est pas de tout faire en même temps, mais de construire une trajectoire patrimoniale cohérente.
Une fois les objectifs définis, il devient possible d’organiser l’épargne et les placements en fonction de leur rôle dans votre stratégie patrimoniale.
Organiser son épargne et ses placements dans une stratégie patrimoniale
Une fois vos objectifs définis, il faut donner un rôle précis à chaque partie de votre épargne.
Toutes les sommes n’ont pas la même fonction. Certaines doivent rester disponibles, d’autres peuvent être investies sur le moyen ou le long terme, avec un niveau de risque adapté.
L’épargne disponible
Une partie de votre patrimoine doit rester accessible pour faire face aux imprévus ou financer des projets proches.
Cette réserve peut notamment servir à :
- absorber une dépense importante ;
- compenser une baisse temporaire de revenus ;
- financer un projet à court terme ;
- éviter de vendre un placement au mauvais moment.
Les placements à moyen et long terme
Une fois l’épargne de sécurité constituée, il devient possible d’investir une partie du capital sur des horizons plus longs.
Selon votre situation, cela peut passer par :
- l’assurance-vie ;
- le Plan d’Épargne Retraite ;
- l’épargne salariale ;
- les placements financiers ;
- l’immobilier ;
- les SCPI.
L’enjeu n’est pas d’accumuler les supports, mais de les répartir selon leur fonction.
Diversifier sans se disperser
Diversifier consiste à éviter qu’une part trop importante de votre patrimoine dépende du même type de risque.
Cela peut signifier répartir entre :
- épargne sécurisée ;
- marchés financiers ;
- immobilier ;
- retraite ;
- liquidités disponibles.
Mais multiplier les contrats sans logique ne constitue pas une vraie diversification.
Adapter la stratégie dans le temps
Votre situation évolue avec l’âge, les revenus, les projets, la famille ou la fiscalité.
Une stratégie patrimoniale doit donc être revue régulièrement pour vérifier que la répartition reste cohérente avec vos objectifs.
L’épargne et les placements ne sont qu’une partie de la gestion de patrimoine. Il faut aussi anticiper la retraite, qui modifie souvent profondément l’équilibre des revenus et du patrimoine.
Préparer sa retraite dans une stratégie patrimoniale
La retraite ne se résume pas à ouvrir un PER quelques années avant le départ.
Elle doit s’intégrer dans une réflexion plus large sur vos futurs revenus, votre niveau de vie, votre patrimoine et la manière dont vous souhaitez utiliser votre épargne.
Estimer ses futurs revenus
La première étape consiste à connaître :
- l’âge auquel vous pourrez partir ;
- le montant estimé de vos pensions ;
- les éventuels écarts entre votre revenu actuel et votre revenu futur ;
- les charges qui continueront après le départ.
Ce diagnostic permet de mesurer le besoin réel à financer.
Constituer un complément de revenus
Selon votre situation, plusieurs solutions peuvent contribuer à préparer la retraite :
- Plan d’Épargne Retraite ;
- assurance-vie ;
- épargne salariale ;
- placements financiers ;
- immobilier ;
- revenus locatifs.
Le choix dépend de votre horizon, de votre fiscalité, de votre besoin de disponibilité et du niveau de risque que vous acceptez.
Organiser le patrimoine avant le départ
La retraite peut aussi être l’occasion de revoir l’ensemble du patrimoine :
- conserver ou vendre un bien immobilier ;
- réduire certains crédits ;
- réorganiser l’épargne ;
- préparer des revenus complémentaires ;
- anticiper la transmission.
Il est souvent plus simple d’effectuer ces choix plusieurs années avant le départ plutôt qu’au dernier moment.
Faire le lien entre retraite et patrimoine
Préparer sa retraite consiste donc à coordonner :
- les droits futurs ;
- les revenus complémentaires ;
- l’épargne disponible ;
- le patrimoine immobilier ;
- la fiscalité ;
- la transmission.
C’est cette vision globale qui permet d’éviter de traiter la retraite comme un sujet isolé du reste du patrimoine.
Immobilier et patrimoine : quelle place dans une stratégie globale ?
L’immobilier représente souvent une part importante du patrimoine. Résidence principale, investissement locatif, SCPI ou immobilier professionnel : chaque actif doit être regardé dans l’ensemble de la situation patrimoniale.
L’immobilier ne doit pas être analysé seul
Un bien immobilier peut répondre à plusieurs objectifs :
- se loger ;
- percevoir des revenus ;
- préparer la retraite ;
- transmettre un patrimoine ;
- diversifier ses actifs.
Mais il implique aussi :
- des charges ;
- de la fiscalité ;
- des travaux ;
- un risque de vacance locative ;
- une liquidité plus faible que certains placements financiers.
Éviter une concentration excessive
Lorsque la majorité du patrimoine est déjà investie dans l’immobilier, ajouter encore un bien n’est pas toujours la meilleure décision.
À l’inverse, un patrimoine essentiellement financier peut parfois bénéficier d’une diversification immobilière.
L’objectif est de trouver un équilibre adapté à votre situation.
Immobilier direct ou pierre-papier
L’investissement immobilier peut prendre plusieurs formes au travers de l’accompagnement de notre partenaire Drouot Estate :
- achat en direct ;
- immobilier locatif ;
- immobilier professionnel ;
- SCPI ;
- autres solutions de pierre-papier.
Les contraintes, les risques, la fiscalité et la disponibilité ne sont pas les mêmes.
Le choix doit donc dépendre de vos objectifs, de votre capacité financière et de votre besoin de liquidité.
L’immobilier dans une logique patrimoniale
Avant d’investir, il faut notamment regarder :
- la part déjà détenue en immobilier ;
- les crédits en cours ;
- la fiscalité ;
- les revenus attendus ;
- l’horizon de détention ;
- la transmission future.
L’immobilier peut jouer un rôle important dans une stratégie patrimoniale, mais il doit rester cohérent avec le reste de votre patrimoine.
Protéger sa famille et son patrimoine
La gestion de patrimoine ne concerne pas uniquement l’épargne et les investissements. Elle doit aussi prévoir les conséquences financières d’un accident de la vie.
Un arrêt de travail, une invalidité ou un décès peuvent fragiliser rapidement un équilibre patrimonial si les revenus diminuent ou si certaines charges restent à supporter.
Protéger les revenus
Avant de développer son patrimoine, il faut vérifier que les revenus sont suffisamment protégés.
Selon votre situation professionnelle, cela peut passer par :
- une prévoyance individuelle ;
- des garanties en cas d’arrêt de travail ;
- une couverture invalidité ;
- une protection en cas de décès ;
- une assurance emprunteur adaptée.
Pour un dirigeant, un travailleur indépendant ou une profession libérale, cette étape est particulièrement importante.
Protéger le conjoint et les proches
La protection patrimoniale doit également tenir compte de la situation familiale :
- mariage ou PACS ;
- régime matrimonial ;
- enfants ;
- crédits en cours ;
- patrimoine commun ou personnel ;
- niveau de revenus de chaque membre du couple.
L’objectif est de vérifier ce qui se passerait réellement en cas de décès ou d’incapacité prolongée.
Vérifier les bénéficiaires et les clauses
Les clauses bénéficiaires d’assurance-vie ou de contrats de prévoyance doivent être adaptées à votre situation.
Elles méritent d’être revues lors d’événements importants :
- mariage ;
- divorce ;
- naissance ;
- décès d’un bénéficiaire ;
- évolution du patrimoine.
Une clause ancienne ou mal rédigée peut produire un résultat différent de celui souhaité.
La protection avant l’optimisation
Optimiser la fiscalité ou rechercher du rendement n’a de sens que si la base patrimoniale est suffisamment sécurisée.
Protéger les revenus, le conjoint et la famille fait donc partie intégrante d’une stratégie de gestion de patrimoine.
Préparer la transmission de son patrimoine
La transmission ne se prépare pas uniquement au moment d’une succession.
Anticiper permet de mieux organiser ce que vous souhaitez transmettre, à qui, dans quelles proportions et avec quelles conséquences fiscales ou patrimoniales.
Faire le point sur ce que vous détenez
Avant de transmettre, il faut connaître la composition du patrimoine :
- immobilier ;
- assurance-vie ;
- comptes et placements ;
- épargne retraite ;
- parts de société ;
- patrimoine professionnel ;
- dettes éventuelles.
Cette vision d’ensemble permet d’éviter de raisonner contrat par contrat.
Définir ses objectifs de transmission
Selon votre situation, vous pouvez vouloir :
- protéger votre conjoint ;
- transmettre à vos enfants ;
- équilibrer entre plusieurs héritiers ;
- aider de votre vivant ;
- conserver des revenus ou l’usage d’un bien ;
- préparer la transmission d’une entreprise.
Chaque objectif peut nécessiter une organisation différente.
Assurance-vie et clause bénéficiaire
L’assurance-vie peut jouer un rôle important dans la transmission.
La clause bénéficiaire doit être rédigée avec attention et revue lorsque la situation familiale évolue.
Elle doit surtout correspondre à votre volonté réelle, et non rester inchangée pendant plusieurs années sans vérification.
Donation et anticipation
Dans certaines situations, transmettre progressivement de son vivant peut permettre de mieux organiser le patrimoine et d’aider les proches au moment où ils en ont besoin.
Cela peut passer par différentes formes de donation selon les objectifs poursuivis.
Transmission et patrimoine professionnel
Pour un dirigeant ou un chef d’entreprise, la transmission peut également concerner :
- les parts de société ;
- l’outil professionnel ;
- la continuité de l’activité ;
- la protection du conjoint ;
- l’équilibre entre les héritiers.
Ce sujet mérite souvent d’être anticipé plusieurs années avant la cession ou la transmission.
Une bonne stratégie de transmission cherche d’abord à respecter vos objectifs familiaux et patrimoniaux, avant d’optimiser la fiscalité.
Fiscalité et gestion de patrimoine : optimiser sans perdre de vue les objectifs
La fiscalité influence directement le rendement net d’un placement, le coût d’une transmission ou l’intérêt de certaines solutions d’épargne.
Mais elle ne doit pas devenir le point de départ de la stratégie patrimoniale.
Commencer par l’objectif
Avant de chercher à réduire l’impôt, il faut vérifier :
- le rôle du placement ;
- sa durée ;
- son niveau de risque ;
- sa disponibilité ;
- les frais ;
- les conséquences à la sortie ;
- son intérêt dans l’ensemble du patrimoine.
Un avantage fiscal ne suffit pas à rendre une solution pertinente.
Assurance-vie
L’assurance-vie bénéficie d’un cadre fiscal spécifique, notamment en cas de rachat après plusieurs années de détention et en matière de transmission.
Son intérêt dépend cependant de nombreux paramètres :
- ancienneté du contrat ;
- date et montant des versements ;
- gains réalisés ;
- âge au moment des versements ;
- bénéficiaires désignés.
Plan d’Épargne Retraite
Le PER peut permettre de déduire certains versements du revenu imposable dans la limite du plafond disponible.
Mais il faut aussi anticiper la fiscalité au moment de la sortie.
L’intérêt réel dépend donc de votre situation actuelle et future.
Immobilier
La fiscalité immobilière varie fortement selon :
- location nue ou meublée ;
- détention en direct ou via une société ;
- revenus fonciers ;
- plus-values ;
- financement ;
- transmission.
Il faut donc regarder le rendement net après charges et fiscalité, et pas seulement le rendement affiché.
Transmission
La fiscalité successorale peut être anticipée grâce à différents outils :
- assurance-vie ;
- donations ;
- démembrement ;
- organisation matrimoniale ;
- transmission progressive.
Ces solutions doivent être étudiées en fonction de la situation familiale et patrimoniale.
Fiscalité et cohérence globale
La bonne logique est généralement :
- définir les objectifs ;
- mesurer les risques ;
- choisir les solutions adaptées ;
- optimiser ensuite la fiscalité.
La fiscalité doit servir la stratégie patrimoniale, pas la piloter.
Exemple concret : coordonner plusieurs décisions patrimoniales
Situation
Julien, 48 ans, dirigeant d’entreprise à Bordeaux, dispose déjà de plusieurs éléments de patrimoine :
- sa résidence principale ;
- une assurance-vie ;
- un PER ;
- de la trésorerie disponible ;
- un bien immobilier locatif ;
- des parts dans son entreprise.
Pris séparément, chacun de ces éléments semble cohérent. Mais Julien n’a jamais réellement étudié la manière dont ils s’articulent entre eux.
Le bilan
L’analyse permet de faire le point sur :
- son niveau de protection en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité ;
- ses futurs revenus à la retraite ;
- la disponibilité de son épargne ;
- la part de son patrimoine déjà exposée à l’immobilier ;
- sa fiscalité ;
- la protection de son conjoint ;
- ses objectifs de transmission ;
- la place de son patrimoine professionnel dans l’ensemble.
Les priorités
Plutôt que d’ajouter immédiatement un nouveau placement, plusieurs sujets peuvent être hiérarchisés :
- vérifier la protection de ses revenus ;
- conserver une épargne suffisamment disponible ;
- mesurer son besoin futur à la retraite ;
- rééquilibrer si nécessaire ses actifs financiers et immobiliers ;
- revoir ses clauses bénéficiaires ;
- préparer progressivement la transmission de son patrimoine.
Le résultat
Julien ne raisonne plus uniquement en termes de produits ou de rendement.
Il dispose désormais d’une vision globale de sa situation, avec des priorités identifiées et une stratégie qui peut évoluer dans le temps.
C’est précisément le rôle d’un accompagnement en gestion de patrimoine : coordonner les différentes décisions pour qu’elles répondent à un même projet.
Questions fréquentes sur la gestion de patrimoine à Bordeaux
À partir de quel montant faut-il s’intéresser à la gestion de patrimoine ?
Il n’existe pas de montant minimum universel.
La gestion de patrimoine devient pertinente dès que plusieurs sujets commencent à se croiser : épargne, immobilier, retraite, protection de la famille, fiscalité ou transmission.
L’enjeu n’est pas seulement le montant détenu, mais la complexité de la situation et les décisions à prendre.
Quelle différence entre conseiller financier et gestion de patrimoine ?
Un conseiller financier intervient souvent sur un placement ou un besoin précis.
La gestion de patrimoine cherche à analyser l’ensemble de la situation :
- revenus ;
- épargne ;
- immobilier ;
- retraite ;
- prévoyance ;
- fiscalité ;
- transmission.
L’objectif est de coordonner les décisions plutôt que de traiter chaque sujet séparément.
Faut-il être chef d’entreprise pour faire un bilan patrimonial ?
Non.
Un bilan patrimonial peut être utile pour :
- un salarié ;
- un couple ;
- une profession libérale ;
- un dirigeant ;
- un retraité ;
- une personne qui prépare une transmission.
La méthode s’adapte simplement à la situation.
À quelle fréquence faut-il revoir sa stratégie patrimoniale ?
Il est utile de faire un point régulièrement, mais surtout lorsqu’un événement important survient :
- mariage ;
- naissance ;
- changement professionnel ;
- achat immobilier ;
- départ à la retraite ;
- succession ;
- cession d’entreprise ;
- évolution importante des revenus ou du patrimoine.
Une stratégie patrimoniale doit évoluer avec votre situation.
La gestion de patrimoine permet-elle de réduire ses impôts ?
Elle peut parfois permettre d’optimiser la fiscalité, mais ce ne doit pas être le seul objectif.
Une bonne stratégie commence par vos projets, votre horizon, votre niveau de risque et votre situation familiale.
La fiscalité vient ensuite.
Quelle place pour l’assurance-vie dans une stratégie patrimoniale ?
L’assurance-vie peut répondre à plusieurs objectifs :
- épargne de long terme ;
- diversification ;
- préparation de la retraite ;
- disponibilité du capital ;
- transmission.
Son intérêt dépend toutefois de votre situation, des frais, des supports disponibles et de la rédaction de la clause bénéficiaire.
PER ou assurance-vie : faut-il choisir ?
Pas forcément.
Le PER est principalement orienté vers la préparation de la retraite avec une fiscalité spécifique.
L’assurance-vie est généralement plus souple en matière de disponibilité.
Les deux peuvent être complémentaires selon vos objectifs.
Peut-on intégrer l’immobilier dans un bilan patrimonial ?
Oui.
L’immobilier fait pleinement partie du patrimoine et doit être étudié avec les placements financiers, les crédits, la fiscalité, la retraite et les objectifs de transmission.
Qu’est-ce que l’Indice de Protection Financière ?
L’Indice de Protection Financière (IPF) est un outil développé par le Cabinet Thiéblemont pour faire un premier point sur votre niveau de protection financière.
Il permet d’identifier rapidement plusieurs sujets à approfondir avant, si nécessaire, de réaliser un bilan plus complet.
Faut-il forcément changer ses placements après un bilan patrimonial ?
Non.
Un bilan peut aussi confirmer que les solutions déjà en place correspondent à vos objectifs.
Le rôle du conseil est d’identifier ce qui doit être conservé, ajusté ou éventuellement complété.
L’objectif n’est pas de changer pour changer, mais de vérifier que votre patrimoine reste cohérent avec votre situation et vos projets.
Cabinet Thiéblemont : votre accompagnement en gestion de patrimoine à Bordeaux et en Gironde
La gestion de patrimoine demande une vision globale, de la méthode et un suivi dans le temps.
Au Cabinet Thiéblemont, à Canéjan près de Bordeaux, nous vous accompagnons pour faire le point sur votre situation, hiérarchiser vos priorités et coordonner les différentes dimensions de votre patrimoine.
Notre accompagnement peut notamment porter sur :
- l’épargne et les placements ;
- la préparation de la retraite ;
- la prévoyance et la protection des revenus ;
- l’immobilier ;
- la fiscalité ;
- la protection du conjoint et de la famille ;
- la transmission du patrimoine.
Selon les besoins étudiés, nous nous appuyons notamment sur les solutions et expertises d’AXA, AGIPI et Drouot Estate.
Une approche basée sur le diagnostic
Nous commençons par comprendre votre situation avant de parler de solutions.
Cela permet de vérifier :
- ce qui est déjà bien organisé ;
- ce qui mérite d’être ajusté ;
- les risques éventuels ;
- les priorités à traiter ;
- les décisions à reporter ou à anticiper.
L’objectif n’est pas de multiplier les produits, mais de construire une stratégie patrimoniale cohérente avec votre vie actuelle et vos projets futurs.
Des rendez-vous adaptés à votre situation
Nous pouvons vous recevoir :
- au cabinet à Canéjan ;
- en visioconférence ;
- ou nous déplacer à votre domicile ou dans votre entreprise, selon votre situation géographique.
Que vous soyez particulier, salarié, dirigeant, travailleur indépendant, profession libérale ou retraité à Bordeaux, Canéjan, Pessac, Mérignac, Cestas, Talence ou ailleurs en Gironde, nous pouvons faire le point sur votre situation patrimoniale.
📞 05 25 33 10 00
📧 agencea2p.erik.thieblemont@axa.fr
📍 24 chemin de Léognan – 33610 Canéjan

