Antoine* a 45 ans. Il dirige une entreprise spécialisée dans la vente et l’installation de piscines.
Son entreprise compte 4 collaborateurs, dont son épouse salariée. Il est père de 2 enfants scolarisés et occupe plusieurs fonctions dans son entreprise, notamment la partie commerciale.
Son revenu est d’environ 4 000 € par mois et les charges professionnelles qui le concernent directement représentent environ 2 500 € par mois.
Quelques années auparavant, nous avions mis en place deux protections :
- une prévoyance individuelle pour le dirigeant ;
- une assurance homme clé pour l’entreprise.
Quelques années plus tard, ces deux contrats ont joué un rôle majeur.
1. Un arrêt cardiaque en pleine saison
Antoine a été victime d’un arrêt cardiaque au moment où son entreprise se trouvait en pleine période d’installation des piscines commandées par ses clients.
Les commandes étaient déjà signées.
Les piscines étaient pour certaines déjà en stock.
Les clients attendaient leur installation.
Et Antoine n’était plus en mesure de travailler.
Son arrêt de travail a finalement duré plus d’un an avant consolidation de son état de santé.
La situation posait plusieurs problèmes en même temps :
- Comment maintenir son revenu personnel ?
- Comment payer les charges liées à son activité ?
- Comment remplacer son rôle commercial ?
- Comment continuer à installer les piscines déjà vendues ?
- Comment éviter de désorganiser toute l’équipe ?
2. La prévoyance individuelle a permis de maintenir son revenu
Antoine percevait environ 4 000 € de revenu par mois.
Grâce à son contrat de prévoyance, il a pu conserver un niveau de revenu pendant toute la durée de son arrêt.
Sans cette protection, un arrêt de plus d’un an aurait pu avoir des conséquences importantes sur l’équilibre financier de son foyer.
La prévoyance a donc rempli son premier rôle : protéger son revenu personnel pendant son incapacité de travail.
LES CHIFFRES CLÉS
45 ans
4 000 € de revenu mensuel
2 500 € de charges professionnelles
Plus d’un an d’arrêt de travail
3. L’assurance homme clé a permis de protéger l’entreprise
Antoine n’était pas uniquement le dirigeant.
Il était aussi le principal commercial de l’entreprise.
Son absence représentait donc un risque direct pour le développement commercial et les futures commandes.
L’entreprise disposait heureusement d’une assurance homme clé.
Cette garantie permettait de financer jusqu’à :
5 000 € par mois pour le remplacement d’Antoine, charges sociales comprises.
Grâce à cette indemnisation, l’entreprise a pu recruter un commercial pour reprendre une partie de ses fonctions.
Elle a ainsi pu continuer à travailler sans supporter seule le coût de ce remplacement.
4. L’entreprise a aussi renforcé son équipe de pose
Pendant l’arrêt d’Antoine, l’entreprise ne supportait plus son coût de la même manière.
Cette marge financière a permis de recruter un ouvrier supplémentaire.
L’objectif était clair : continuer à installer les piscines déjà vendues et respecter les engagements pris auprès des clients.
L’entreprise a donc pu agir sur deux fronts :
- remplacer Antoine dans sa fonction commerciale ;
- renforcer l’équipe technique pour assurer les installations.
Cette organisation temporaire est finalement devenue durable.
5. Après l’arrêt : une invalidité reconnue à 40 %
Après consolidation de son état de santé, Antoine a été reconnu en invalidité à 40 %.
Il ne pouvait plus exercer complètement son métier comme auparavant.
Les tâches physiques liées à l’installation des piscines étaient devenues trop difficiles.
En revanche, Antoine pouvait toujours exercer une partie de son activité.
Il s’est donc recentré sur :
- la relation client ;
- le développement commercial ;
- la stratégie de l’entreprise ;
- le pilotage de l’activité.
C’est à ce moment-là qu’une décision prise lors de la mise en place du contrat de prévoyance a pris toute son importance.
6. Une rente de 2 424 € par mois jusqu’à 65 ans
Lors de la souscription du contrat, nous avions volontairement intégré une garantie invalidité permettant une indemnisation sans attendre l’intervention du régime obligatoire.
Dans la situation d’Antoine, son régime obligatoire n’intervenait pas en dessous de 66 % d’invalidité.
Or son taux d’invalidité était de 40 %.
Son contrat AGIPI prévoyait une indemnisation proportionnelle.
La rente a été calculée sur la base suivante :
40 / 66e de la rente assurée
Résultat :
2 424 € DE RENTE PAR MOIS
JUSQU’À SON 65e ANNIVERSAIRE
Cette rente lui permet de compenser durablement la perte liée à sa capacité professionnelle réduite.
7. Antoine peut continuer à travailler et percevoir sa rente
Un point joue ici un rôle majeur : son contrat fonctionne sur une base forfaitaire.
Cela signifie que, dans les conditions prévues par son contrat, ses revenus professionnels actuels ne sont pas pris en compte pour réduire le montant de sa rente.
Antoine peut donc :
- continuer à travailler ;
- développer son entreprise ;
- percevoir ses revenus professionnels ;
- et conserver sa rente d’invalidité de 2 424 € par mois.
Cette rente lui a également permis de conserver l’organisation mise en place pendant son arrêt.
L’ouvrier recruté pour l’installation des piscines est resté dans l’entreprise.
Le commercial recruté pendant son absence a lui aussi été conservé.
Antoine peut désormais concentrer son énergie sur les fonctions qu’il est encore capable d’exercer.
8. Sa couverture en cas d’arrêt de travail continue également
La reconnaissance de son invalidité ne met pas fin à l’ensemble de sa protection.
Antoine conserve aussi, dans les conditions prévues par son contrat, une couverture en cas de nouvel arrêt de travail.
C’est un point souvent mal compris.
Une invalidité partielle ne signifie pas nécessairement que la personne ne peut plus travailler.
Elle signifie qu’elle ne peut plus exercer son métier dans les mêmes conditions qu’auparavant.
La prévoyance doit donc être pensée pour accompagner cette nouvelle situation sur la durée.
CE QUE CETTE HISTOIRE MONTRE
La prévoyance ne se limite pas à verser une indemnité pendant un arrêt de travail.
Dans le cas d’Antoine, elle a permis de protéger plusieurs éléments en même temps :
- son revenu personnel ;
- son foyer ;
- son entreprise ;
- ses salariés ;
- ses clients ;
- les commandes déjà signées ;
- son avenir professionnel après l’accident.
La prévoyance individuelle et l’assurance homme clé ont permis à Antoine de réorganiser son activité plutôt que de devoir subir sa nouvelle situation.
Et toi, que se passerait-il si tu ne pouvais plus travailler demain ?
Pose-toi quelques questions simples :
- Combien toucherais-tu réellement en cas d’arrêt de travail ?
- Pendant combien de temps serais-tu indemnisé ?
- À partir de quel taux ton régime obligatoire intervient-il en invalidité ?
- Ton contrat couvre-t-il l’invalidité partielle ?
- Peux-tu continuer à travailler tout en percevant une rente ?
- Comment ton entreprise financerait-elle ton remplacement ?
- Tes charges professionnelles resteraient-elles couvertes ?
Une prévoyance professionnelle ne doit pas uniquement être regardée au moment de la souscription.
Elle doit surtout être pensée pour ce qu’elle permettra de faire le jour où tu en auras réellement besoin.
Fais le point sur ta protection financière
Au Cabinet Thiéblemont, nous accompagnons les dirigeants, travailleurs indépendants et professions libérales pour analyser leur protection financière.
L’objectif est de savoir ce qu’il se passerait réellement en cas :
- d’arrêt de travail ;
- d’invalidité ;
- d’accident ;
- ou d’absence prolongée du dirigeant.
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*Prénom modifié afin de préserver la confidentialité du client. Les montants, garanties et conditions présentés correspondent à la situation et aux contrats de ce client. Ils ne constituent pas une garantie de prestation applicable à une autre situation.

