Épargne à Bordeaux & Gironde : Construire la stratégie adaptée à vos projets
Vous recherchez une solution d’épargne AXA & AGIPI à Bordeaux pour constituer une réserve de sécurité, financer un projet, préparer votre retraite, développer votre patrimoine ou organiser sa transmission ?
Une bonne stratégie d’épargne doit répondre à des objectifs précis : constituer une réserve de sécurité, financer un projet, préparer sa retraite, développer son patrimoine ou organiser sa transmission.
Selon votre horizon, vos besoins de disponibilité, votre fiscalité et votre sensibilité au risque, les solutions peuvent être très différentes.
Assurance-vie, Plan d’Épargne Retraite, épargne salariale, placements financiers ou immobilier : chaque support a ses avantages, ses contraintes et son niveau de risque.
Que vous soyez salarié à Canéjan, entrepreneur à Pessac, profession libérale à Talence ou particulier à Bordeaux, la stratégie d’épargne adaptée à votre profil et à vos objectifs peut avoir un impact important dans le temps.
Au Cabinet Thiéblemont, à Canéjan près de Bordeaux, nous vous accompagnons dans l’étude et la mise en place de solutions d’épargne et de retraite, notamment avec AXA et AGIPI, en fonction de votre situation et de vos projets.
Notre approche commence par trois questions simples :
- À quoi doit servir votre épargne ?
- Quand aurez-vous besoin de cet argent ?
- Quel niveau de risque êtes-vous prêt à accepter ?
L’objectif n’est pas d’accumuler les placements, mais de construire une stratégie cohérente entre sécurité, disponibilité, rendement potentiel, fiscalité et transmission.
Avant de choisir un placement, il faut donc commencer par définir précisément ce que vous attendez de votre épargne.
Avant d'aller plus loin : où en est votre protection financière ?
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Épargne AXA & AGIPI à Bordeaux : quelles solutions selon vos projets ?
L’épargne n’a pas un seul objectif. Avant de choisir un placement, il faut savoir à quoi cet argent devra servir.
Constituer une épargne de précaution
Une partie de votre épargne doit rester disponible pour faire face aux imprévus : dépense importante, réparation, baisse temporaire de revenus ou besoin familial.
Cette réserve doit rester simple, accessible et adaptée à votre niveau de dépenses.
Financer un projet
Travaux, achat immobilier, études des enfants, voyage ou changement de vie : certains projets nécessitent de préparer un capital plusieurs années à l’avance.
Plus l’échéance est proche, plus la disponibilité de l’épargne devient importante.
Préparer sa retraite
La retraite entraîne souvent une baisse de revenus. Constituer progressivement une épargne permet de préparer un complément futur et de réduire l’effort nécessaire à l’approche du départ.
Le choix entre PER, assurance-vie ou autres placements dépend notamment de votre fiscalité, de votre horizon et de votre besoin de souplesse.
Développer son patrimoine
Lorsque l’épargne de sécurité est déjà constituée, une partie de votre capital peut être orientée vers des placements de plus long terme.
L’objectif peut être de rechercher davantage de rendement potentiel, en acceptant en contrepartie un niveau de risque supérieur.
Préparer la transmission
L’épargne peut également servir à organiser la transmission de votre patrimoine.
Selon votre situation familiale et vos objectifs, certains supports peuvent permettre de préparer plus facilement la transmission d’un capital à votre conjoint, vos enfants ou d’autres bénéficiaires.
Une fois l’objectif défini, il reste une question déterminante : combien de temps pouvez-vous laisser votre argent placé et quel niveau de risque pouvez-vous accepter ?
Avant de choisir un placement : horizon, disponibilité et niveau de risque
Tous les placements ne répondent pas aux mêmes besoins.
Avant de choisir une assurance-vie, un PER, un placement financier ou une solution immobilière, il faut d’abord regarder quand vous aurez besoin de votre argent, quelle part doit rester disponible et quel niveau de risque vous êtes prêt à accepter.
Quel est votre horizon de placement ?
Votre stratégie ne sera pas la même si vous investissez pour un projet prévu dans 2 ans ou pour préparer votre retraite dans 15 ans.
Plus votre horizon est long, plus vous pouvez envisager des placements exposés aux fluctuations des marchés, à condition que cela corresponde à votre profil.
À l’inverse, une somme destinée à un projet proche doit rester davantage sécurisée et disponible.
De combien de disponibilité avez-vous besoin ?
Toute votre épargne ne doit pas forcément être investie de la même manière.
Une partie peut rester immédiatement accessible pour les imprévus ou les projets à court terme.
Une autre partie peut être investie sur une durée plus longue afin de rechercher un rendement potentiel supérieur.
L’objectif est d’éviter d’avoir à vendre un placement au mauvais moment simplement parce que vous avez besoin de liquidités.
Quel niveau de risque pouvez-vous accepter ?
Le rendement potentiel va généralement de pair avec un niveau de risque plus élevé.
Certains placements peuvent fluctuer à la hausse comme à la baisse et comporter un risque de perte en capital.
La bonne question n’est donc pas seulement :
« Combien ce placement peut-il rapporter ? »
Mais aussi :
« Quelle baisse suis-je capable d’accepter sans remettre en cause ma stratégie ? »
Trouver le bon équilibre
Une stratégie d’épargne cohérente cherche un équilibre entre :
- sécurité ;
- disponibilité ;
- durée de placement ;
- rendement potentiel ;
- niveau de risque ;
- fiscalité.
C’est seulement après cette analyse qu’il devient pertinent de choisir les supports adaptés.
L’assurance-vie peut alors jouer un rôle central, notamment grâce à sa souplesse et à la diversité des supports qu’elle peut proposer.
Assurance-vie : souplesse, diversification et transmission
L’assurance-vie est un outil d’épargne qui peut répondre à plusieurs objectifs : constituer un capital, préparer un projet, compléter ses revenus à la retraite ou organiser la transmission de son patrimoine.
Son intérêt vient notamment de sa souplesse, car l’épargne reste disponible à tout moment, sous réserve des délais de traitement prévus par le contrat.
Fonds en euros et unités de compte
Selon le contrat, l’épargne peut être répartie entre différents supports.
Le fonds en euros recherche avant tout la sécurité. Le capital investi bénéficie d’une garantie selon les conditions prévues au contrat, et les intérêts acquis viennent généralement augmenter cette épargne.
Les unités de compte permettent d’investir sur différents marchés ou classes d’actifs : actions, obligations, immobilier, fonds diversifiés…
Elles offrent un potentiel de rendement supérieur, mais comportent également un risque de perte en capital.
La répartition entre ces supports doit donc être adaptée à votre horizon de placement et à votre sensibilité au risque.
Une épargne disponible
Contrairement à certaines solutions retraite, l’assurance-vie n’est pas bloquée jusqu’à un âge déterminé.
Vous pouvez effectuer un rachat partiel ou total lorsque vous en avez besoin.
Cette disponibilité permet notamment de conserver une marge de manœuvre pour financer un projet ou faire face à un changement de situation.
Une fiscalité qui évolue avec la durée du contrat
La fiscalité de l’assurance-vie dépend notamment de la date des versements, de l’ancienneté du contrat et du montant des gains retirés.
Après 8 ans, des abattements annuels sur les gains peuvent notamment s’appliquer lors des rachats, selon votre situation.
L’intérêt fiscal ne doit toutefois pas être le seul critère de choix : la qualité du contrat, les frais, les supports disponibles et votre stratégie comptent tout autant.
Un outil de transmission
L’assurance-vie permet également de désigner un ou plusieurs bénéficiaires en cas de décès.
La clause bénéficiaire joue donc un rôle important et mérite d’être rédigée avec attention, notamment lorsque votre situation familiale ou patrimoniale évolue.
Assurance-vie : un outil, pas une stratégie à elle seule
Ouvrir une assurance-vie ne suffit pas.
Il faut encore déterminer :
- combien y consacrer ;
- pendant combien de temps ;
- sur quels supports investir ;
- quel niveau de risque accepter ;
- comment adapter la répartition au fil du temps.
L’assurance-vie prend tout son sens lorsqu’elle s’intègre dans une stratégie d’épargne globale.
Pour préparer spécifiquement la retraite, le Plan d’Épargne Retraite peut compléter cette approche, avec des règles de disponibilité et de fiscalité différentes.
Plan d’Épargne Retraite (PER) : préparer la retraite et utiliser sa fiscalité
Le Plan d’Épargne Retraite permet de constituer progressivement une épargne destinée à la retraite.
Il peut être particulièrement intéressant lorsque vous souhaitez préparer une baisse future de revenus tout en utilisant, selon votre situation, la déductibilité fiscale des versements.
Des versements déductibles sous conditions
Les versements volontaires effectués sur un PER peuvent être déduits de votre revenu imposable dans la limite de votre plafond disponible.
L’intérêt fiscal dépend notamment de votre tranche marginale d’imposition.
Plus votre taux d’imposition est élevé, plus la déduction peut avoir un impact important.
Mais cette économie fiscale ne doit pas être regardée seule : le PER est avant tout une épargne de long terme.
Une épargne principalement destinée à la retraite
Contrairement à l’assurance-vie, les sommes placées sur un PER sont en principe destinées à rester investies jusqu’à la retraite.
Des cas de déblocage anticipé existent toutefois dans certaines situations prévues par la réglementation, notamment pour l’acquisition de la résidence principale ou certains accidents de la vie.
Cette moindre disponibilité doit donc être prise en compte avant de verser des sommes importantes.
Capital, rente ou combinaison des deux
Au moment de la retraite, les sommes issues des versements volontaires peuvent généralement être récupérées :
- sous forme de capital ;
- sous forme de rente ;
- ou en combinant les deux.
Le choix dépend de vos besoins au moment du départ à la retraite et de l’organisation de votre patrimoine.
La fiscalité à la sortie compte aussi
Déduire les versements à l’entrée peut être intéressant, mais il faut également anticiper la fiscalité au moment de la sortie.
Le traitement fiscal dépend notamment :
- de l’origine des sommes ;
- du fait que les versements aient été déduits ou non ;
- du choix entre capital et rente.
Un PER ne doit donc pas être choisi uniquement pour réduire son impôt aujourd’hui.
Assurance-vie ou PER ?
Les deux solutions peuvent être complémentaires.
L’assurance-vie offre généralement davantage de disponibilité.
Le PER est davantage orienté vers la préparation de la retraite, avec une fiscalité spécifique et une disponibilité plus encadrée.
La bonne répartition dépend notamment de :
- votre âge ;
- votre fiscalité ;
- votre horizon ;
- votre besoin de liquidité ;
- votre patrimoine existant.
Pour les salariés et certains dirigeants, l’épargne salariale peut également constituer un levier intéressant pour compléter cette stratégie.
Épargne salariale : profiter des dispositifs de l’entreprise
L’épargne salariale permet aux salariés, et dans certains cas aux dirigeants, de se constituer une épargne avec l’aide de l’entreprise.
Elle peut compléter une stratégie patrimoniale ou retraite grâce à plusieurs dispositifs : intéressement, participation, Plan d’Épargne Entreprise (PEE) ou Plan d’Épargne Retraite d’entreprise.
L’intéressement et la participation
L’intéressement permet d’associer les salariés aux performances ou aux résultats de l’entreprise.
La participation redistribue une partie des bénéfices selon les règles prévues par la réglementation.
Ces sommes peuvent être perçues immédiatement ou placées sur un dispositif d’épargne salariale.
Selon le choix effectué et le dispositif utilisé, la fiscalité peut être différente.
Le Plan d’Épargne Entreprise (PEE)
Le PEE permet de placer des sommes à moyen terme sur différents supports d’investissement.
Il peut être alimenté notamment par :
- l’intéressement ;
- la participation ;
- des versements volontaires ;
- un éventuel abondement de l’entreprise.
L’épargne est généralement bloquée pendant une durée déterminée, sauf cas de déblocage anticipé prévus par la réglementation.
Le PER d’entreprise
Le Plan d’Épargne Retraite d’entreprise permet de constituer une épargne destinée à la retraite.
Il peut recevoir différents types de versements selon le dispositif mis en place dans l’entreprise.
Comme pour un PER individuel, il faut regarder :
- les conditions de versement ;
- les supports disponibles ;
- les frais ;
- les modalités de sortie ;
- la fiscalité ;
- les possibilités de transfert.
L’abondement de l’entreprise
L’entreprise peut compléter certains versements réalisés par le salarié dans les limites prévues par le dispositif.
Cet abondement peut constituer un levier intéressant, mais il faut regarder les règles précises du plan avant de décider où affecter son épargne.
Une stratégie à intégrer dans l’ensemble du patrimoine
L’épargne salariale ne doit pas être regardée isolément.
Elle doit être mise en perspective avec :
- votre épargne disponible ;
- votre assurance-vie ;
- votre PER individuel ;
- vos projets à moyen terme ;
- votre préparation retraite.
Lorsqu’elle est bien utilisée, l’épargne salariale peut compléter efficacement les autres solutions d’épargne sans les remplacer.
L’immobilier et les SCPI peuvent également contribuer à diversifier un patrimoine, avec des contraintes et des risques différents des placements financiers.
Immobilier et SCPI : diversifier son patrimoine
L’immobilier peut avoir une place dans une stratégie patrimoniale, mais il ne doit pas être considéré comme une solution systématiquement plus sûre ou plus rentable que les placements financiers.
Il faut distinguer l’immobilier détenu en direct des SCPI, qui répondent à des logiques différentes.
L’immobilier en direct
Acheter un bien locatif peut permettre de percevoir des revenus réguliers et de constituer un patrimoine dans le temps.
Mais il faut intégrer plusieurs éléments :
- prix d’achat ;
- frais de notaire ;
- financement ;
- charges ;
- travaux ;
- fiscalité ;
- vacance locative ;
- risque d’impayés ;
- temps consacré à la gestion.
La rentabilité réelle doit donc être calculée après l’ensemble de ces coûts.
Les SCPI
Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier permettent d’investir indirectement dans un patrimoine immobilier géré par une société de gestion.
L’investisseur détient des parts de SCPI et peut percevoir des revenus liés aux loyers encaissés par la société.
Cela permet d’accéder à l’immobilier sans acheter directement un bien.
Quels sont les risques des SCPI ?
Les SCPI ne sont pas des placements garantis.
Elles comportent notamment :
- un risque de perte en capital ;
- des revenus variables et non garantis ;
- des frais d’entrée et de gestion ;
- un risque lié au marché immobilier ;
- une liquidité plus faible que celle de nombreux placements financiers.
La revente des parts peut notamment prendre du temps selon les conditions du marché.
Immobilier ou placements financiers ?
Il n’existe pas de réponse unique.
L’immobilier peut apporter une diversification intéressante, mais il faut le comparer à vos autres actifs.
Une personne qui possède déjà sa résidence principale, un bien locatif et des parts de SCPI n’a pas forcément besoin d’ajouter encore davantage d’immobilier.
À l’inverse, un patrimoine uniquement constitué de placements financiers peut parfois bénéficier d’une diversification immobilière.
Regarder le patrimoine dans son ensemble
Avant d’investir dans l’immobilier ou des SCPI, il faut donc regarder :
- la part déjà investie en immobilier ;
- votre besoin de liquidité ;
- votre horizon ;
- votre fiscalité ;
- votre capacité d’endettement ;
- votre niveau de risque ;
- vos objectifs patrimoniaux.
La diversification ne consiste pas à multiplier les placements, mais à éviter qu’une part trop importante de votre patrimoine dépende du même type de risque.
Au-delà du choix des placements, la fiscalité joue également un rôle important. Mais elle ne doit jamais être le seul critère de décision.
Fiscalité de l’épargne : un levier à utiliser avec discernement
La fiscalité peut avoir un impact important sur le rendement réel d’un placement.
Mais choisir un placement uniquement pour réduire ses impôts conduit parfois à de mauvaises décisions.
Avant de regarder l’avantage fiscal, il faut d’abord vérifier que la solution correspond à votre objectif, à votre horizon et à votre niveau de risque.
Assurance-vie
La fiscalité de l’assurance-vie dépend notamment :
- de l’ancienneté du contrat ;
- de la date des versements ;
- du montant des gains retirés ;
- du montant total des primes versées ;
- de votre situation fiscale.
Après 8 ans, des abattements annuels sur les gains peuvent notamment s’appliquer lors des rachats.
Cela peut rendre l’assurance-vie intéressante dans une stratégie de long terme, mais ce n’est pas le seul critère à regarder.
Plan d’Épargne Retraite
Le PER peut permettre de déduire certains versements volontaires du revenu imposable, dans la limite du plafond disponible.
L’intérêt dépend notamment de votre tranche marginale d’imposition.
Mais la fiscalité à la sortie doit aussi être anticipée.
La déduction obtenue aujourd’hui n’est donc pas un gain “gratuit” : elle s’inscrit dans une logique fiscale globale entre l’entrée et la sortie.
Épargne salariale
L’intéressement, la participation, l’abondement et certains versements sur un PEE ou un PER d’entreprise peuvent bénéficier d’un cadre fiscal et social spécifique selon les conditions du dispositif.
L’intérêt peut être important, notamment lorsqu’un abondement de l’entreprise complète l’effort d’épargne.
Immobilier
La fiscalité immobilière dépend fortement du type de détention et du mode d’exploitation :
- location nue ;
- location meublée ;
- détention en direct ;
- SCPI ;
- financement à crédit.
Il faut donc raisonner en rendement net après charges et fiscalité, pas seulement en rendement brut.
Fiscalité et transmission
Certains placements, comme l’assurance-vie, peuvent aussi avoir un intérêt dans l’organisation de la transmission.
Là encore, il faut regarder la situation dans son ensemble :
- âge ;
- bénéficiaires ;
- montant des primes ;
- régime matrimonial ;
- patrimoine déjà détenu.
La fiscalité vient après la stratégie
Le bon ordre est généralement :
- définir l’objectif ;
- déterminer l’horizon ;
- évaluer le risque ;
- choisir les solutions adaptées ;
- optimiser ensuite la fiscalité.
Un avantage fiscal ne transforme pas un mauvais placement en bon placement.
Une fois les objectifs, les supports et la fiscalité clarifiés, il devient plus simple de construire une stratégie globale et cohérente.
Exemple concret : organiser son épargne autour de plusieurs objectifs
Situation
Sophie, 45 ans, dispose déjà d’une épargne de précaution et souhaite mieux organiser son patrimoine.
Ses objectifs sont multiples :
- préparer sa retraite ;
- conserver une partie de son épargne disponible ;
- investir sur le long terme ;
- commencer à réfléchir à la transmission de son patrimoine.
L’analyse
Avant de choisir des produits, nous faisons le point sur :
- son niveau d’épargne disponible ;
- ses projets à court et moyen terme ;
- son horizon retraite ;
- sa fiscalité ;
- son patrimoine immobilier ;
- son niveau de risque acceptable ;
- les solutions qu’elle détient déjà.
L’objectif est d’éviter de placer toute son épargne de la même manière.
La stratégie
Une partie de son épargne reste disponible pour les imprévus et les projets à court terme.
Une autre partie peut être investie sur une assurance-vie afin de conserver de la souplesse tout en diversifiant les supports.
Selon sa situation fiscale et son objectif retraite, un PER peut également être étudié pour une partie de son effort d’épargne à long terme.
Si son patrimoine est déjà fortement exposé à l’immobilier, il n’est pas forcément pertinent d’en ajouter davantage.
Le résultat
Sophie dispose désormais d’une stratégie organisée selon plusieurs horizons :
- court terme pour la sécurité ;
- moyen terme pour ses projets ;
- long terme pour la retraite et le développement de son patrimoine ;
- transmission pour anticiper l’avenir.
Chaque somme a désormais un objectif précis, plutôt qu’un placement choisi uniquement pour son rendement ou sa fiscalité.
Les bonnes solutions dépendent donc toujours de la situation de départ. C’est ce qui explique pourquoi certaines questions reviennent souvent lorsqu’on parle d’épargne et de patrimoine.
Questions fréquentes sur l’épargne et les placements
Combien faut-il garder en épargne de précaution ?
Il n’existe pas de montant identique pour tout le monde.
Le bon niveau dépend notamment de :
- vos dépenses mensuelles ;
- la stabilité de vos revenus ;
- votre situation familiale ;
- vos charges fixes ;
- votre statut professionnel.
Un salarié avec des revenus réguliers n’a pas forcément les mêmes besoins qu’un travailleur indépendant ou un dirigeant.
L’objectif est de conserver une réserve suffisante pour faire face aux imprévus sans avoir à vendre un placement au mauvais moment.
Assurance-vie ou PER : que choisir ?
Les deux solutions répondent à des objectifs différents.
L’assurance-vie offre généralement davantage de souplesse et de disponibilité.
Le PER est davantage orienté vers la préparation de la retraite et peut présenter un intérêt fiscal selon votre situation.
Dans de nombreux cas, les deux peuvent être complémentaires.
Peut-on perdre de l’argent avec une assurance-vie ?
Cela dépend des supports choisis.
Les unités de compte peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse et comportent un risque de perte en capital.
Les supports en fonds euros répondent à une logique différente, avec une garantie définie selon les conditions du contrat.
Il faut donc toujours regarder la répartition de l’épargne entre les différents supports.
Pourquoi parle-t-on souvent de 8 ans pour l’assurance-vie ?
L’assurance-vie reste disponible avant 8 ans.
Cette durée est surtout importante sur le plan fiscal.
Après 8 ans, certains abattements annuels sur les gains peuvent notamment s’appliquer lors des rachats, selon votre situation.
Ce n’est donc pas une durée de blocage.
Faut-il investir en une seule fois ou progressivement ?
Les deux approches peuvent être pertinentes selon la situation.
Investir progressivement peut permettre d’étaler les points d’entrée sur les marchés.
Un investissement immédiat peut aussi se justifier selon l’horizon, le niveau de risque et les objectifs.
Il n’existe pas de règle unique.
Comment diversifier son épargne ?
Diversifier ne signifie pas multiplier les produits.
Il s’agit plutôt de répartir son patrimoine entre plusieurs types d’actifs, horizons et niveaux de risque.
Par exemple :
- épargne disponible ;
- assurance-vie ;
- PER ;
- placements financiers ;
- immobilier ;
- épargne salariale.
La répartition dépend de votre situation personnelle.
Peut-on utiliser l’assurance-vie pour transmettre un capital ?
Oui.
L’assurance-vie permet de désigner un ou plusieurs bénéficiaires en cas de décès.
La rédaction de la clause bénéficiaire est donc importante et doit être adaptée à votre situation familiale et patrimoniale.
Faut-il privilégier les placements qui offrent un avantage fiscal ?
Pas nécessairement.
Un avantage fiscal peut être intéressant, mais il ne doit pas être le premier critère.
Il faut d’abord vérifier :
- l’objectif du placement ;
- sa durée ;
- son niveau de risque ;
- sa disponibilité ;
- ses frais.
La fiscalité doit venir compléter une bonne stratégie, pas la remplacer.
Une stratégie d’épargne efficace commence donc par une analyse de votre situation, avant le choix des produits.
Cabinet Thiéblemont : organiser votre épargne à Bordeaux et en Gironde
Vous souhaitez structurer votre épargne, préparer un projet, anticiper votre retraite ou mieux organiser votre patrimoine ?
Le Cabinet Thiéblemont vous accompagne pour construire une stratégie adaptée à votre situation.
Notre approche commence par l’analyse de vos objectifs :
- quelle épargne doit rester disponible ?
- quel horizon de placement avez-vous ?
- quel niveau de risque pouvez-vous accepter ?
- quels placements détenez-vous déjà ?
- quelle place donner à l’assurance-vie, au PER, à l’épargne salariale ou à l’immobilier ?
- quelles conséquences fiscales et patrimoniales faut-il anticiper ?
L’objectif n’est pas d’ajouter des placements, mais de donner une fonction précise à chaque partie de votre épargne.
Nous pouvons notamment étudier avec vous les solutions AXA et AGIPI adaptées à votre stratégie d’épargne, de retraite et de transmission.
Faire le point sur votre épargne
Que vous soyez salarié, dirigeant, travailleur indépendant, profession libérale ou retraité à Bordeaux, Canéjan, Pessac, Mérignac, Cestas, Talence ou ailleurs en Gironde, nous pouvons faire le point sur votre situation.
Les rendez-vous peuvent se faire :
- au cabinet à Canéjan ;
- à distance en visioconférence ;
- ou directement chez vous ou dans votre entreprise, selon votre situation géographique.
Un rendez-vous permet de vérifier si votre épargne actuelle correspond réellement à vos projets et à votre horizon.
📧 agencea2p.erik.thieblemont@axa.fr
📍 24 chemin de Léognan – 33610 Canéjan

